ALAIN CORNEAU, TOUS LES MATINS DU MONDE, 1991

LE RÉALISATEUR

Alain Corneau, photographie récente et anonyme.

Alain Corneau, photographie récente et anonyme.

Alain Corneau est né le 7 août 1943 dans le Loiret et est mort le 30 août 2010 à l’âge de 67 ans. Il est connu sous le titre de réalisateur français bien qu’à la place de ses études de cinéma il aurait voulu faire du jazz.

En 1960 il rencontre la fameuse « Ninique de Colombes » qui lui donnera ses premiers cours cinématographiques. Le début de sa carrière est marqué par le genre policier dont la construction marque un hommage au cinéma américain qui le fascine.

Après trois succès commerciaux, il réalise une série noire qui a laissé sa marque dans le cinéma français.Il adapte ensuite un premier roman historique, celui de Louis Gardel : Fort Saganne, avec Gérard Depardieu, malgré des conditions de tournage difficiles dans le désert.

Avec Tous les Matins du Monde, d’après le roman éponyme de Pascal Quignard, il rencontre un succès public et critique inattendu, sur un sujet quelque peu austère (l’histoire d’un violiste au XVIIe siècle) avec encore une fois l’acteur connu Gérard Depardieu et son fils Guillaume Depardieu.

En 2004, l’ensemble de son œuvre cinématographique détient le Prix René Clair. En 2006, Grégory Marouzé consacre à Alain Corneau un documentaire, « Alain Corneau, du noir au bleu », qui retrace le parcours du cinéaste, aborde sa mise en scène, ses influences et ses thèmes fondateurs.

Enfin, il meurt d’un cancer des poumons dans la nuit du dimanche 29 au lundi 30 août 2010.

LE FILM

Alain Corneau, Tous les Matins du Monde, 1991, affiche du film.

Alain Corneau, Tous les Matins du Monde, 1991, affiche du film.

Alain Corneau, Tous les Matins du Monde, 1991, affiche du film

Alain Corneau, Tous les Matins du Monde, 1991, affiche du film

Scénario : Pascal Quignard et Alain Corneau, d’après le roman de Pascal   Quignard

Décors : Bernard Vezat

Costumes : Corinne Jorry

Durée TV : 1 h 54 min

Acteurs : Jean-Pierre Marielle (Sainte Colombe), Gérard Depardieu (Marin Marais âgé), Guillaume Depardieu (Marin Marais jeune), Anne Brochet (Madeleine), Caroline Sihol (Mme de Sainte Colombe), Carole Richert (Toinette), Michel Bouquet (Baugin), Yves Gasc (Caignet).

Résumé :

L’histoire commence par la fin avec l’image de Marin Marais à un âge mûr. Celui-ci se souvient de son maître, un musicien solitaire, monsieur de Sainte Colombe. Le film raconte ainsi de cet homme austère, infligeant une éducation scolaire et musicale sévère à ses deux fillles après la mort de sa femme.

Alain Corneau dresse le portrait d’un violiste recherchant la perfection absolue dans son art. Marin Marais nous raconte l’initiation qu’il a reçue de monsieur de Sainte Colombe et sa maturation étant jeune, d’une soif de reconnaissance à la cour à, plus vieux, un musicien de l’ombre intransigeant.

À la suite d’une querelle avec son maître, Marin Marais poursuivit son apprentissage avec Madeleine, la fille aînée de Sainte Colombe, qui devint aussi sa maîtresse. Elle lui sacrifia tout, mais le jeune musicien s’éloigna pour mener une carrière brillante. La jeune femme se dessécha puis se suicida. Hanté par les secrets du grand maître, Marin Marais épia la cabane dans laquelle Sainte Colombe avait pris l’habitude de jouer pour faire revenir sa femme. Un soir, cependant, le vieil homme surprend son ancien disciple et lui révèle enfin son art.

Par Gwendolyn Colombo

2 réflexions au sujet de « ALAIN CORNEAU, TOUS LES MATINS DU MONDE, 1991 »

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