VANITÉ DE PLUS PRÈS : LA COLLECTION VIRTUELLE DE RIJKSMUSEUM

Comment doivent se comporter les musées à l’époque du numérique ? Aujourd’hui presque chaque musée édite son site Internet pour tenir au courant les internautes des événements relatifs aux expositions et aux collections. Le Rijksmuseum d’Amsterdam va beaucoup plus loin en proposant aux visiteurs en ligne de créer un studio virtuel, des galléries personnels et d’étudier les œuvres à distance comme si l’on se trouvait devant elles grâce à la possibilité de zoomer. Il existe une version du site en anglais. Cette démarche de l’administration du musée nous semble être très progressive et utile pour les professionnels ainsi que pour les amateurs d’art.

Puisque le Rijksmuseum possède un nombre considérable de gravures, dessins et tableaux de vanité, ce service digital devient un instrument utile pour étudier les œuvres qui sont en rapport avec le sujet de la vanité sur Internet.

Les recherches des collection fonctionnent de la façons suivante : il faut cliquer sur la flèche dans la partie inférieur de l’écran, taper le mot clé (par exemple, le sujet, l’artiste, le lieu) dans l’espace « search ». Le site nous propose différents choix : soit voir toutes les référencés qui existent en musée : 56 référencés avec les images et 31 référencés sans image, soit voir les galeries personnelles des utilisateurs qui ont déjà fait le travail de tri. Par exemple Grégorie P Lehman a choisi 15 vanités.

L’autre avantage de ce site est qu’il permet de télécharger les images en très grande résolution. Pour le sous genre de la vanité chaque petit détail est importent, nous avons ainsi la possibilité de voir  jusqu’au plus petit grain de poussière sur les objets. L’utilisation dite artisanale des images est aussi possible. Si vous voulez un t-shirt avec la « Vanité avec la statue de tireur d’épine » de Pieter Clesz pourquoi pas ?

Pieter Claesz., "Vanité : nature morte avec le tireur d'épine", 1628. Rijksmuseum, Amsterdam, Pays-Bas

Pieter Claesz., « Vanité : nature morte avec le tireur d’épine », 1628. Rijksmuseum, Amsterdam, Pays-Bas

Se site a un désavantage : il n’y a pas de flux RSS. Le système de navigation peut sembler inhabituel par comparaison aux sites des musées, dont les pages d’accueil sont souvent surchargées d’information tel qu’elles sont difficilement trouvable si on a besoin de quelque chose de précis. Rijksmuseum ne fait pas la page d’accueil, il faut commencer par la recherche. Le site du musée ne présente pas beaucoup d’information mais il met en avant ces œuvres de façon très interactives en confirmant son statut du vrai musée virtuel.

Par Anna Turulina

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